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Bien que préoccupé par la tenue vent des ouvrages, Gustave Eiffel n’a pas énormément travaillé sur cette problématique : sur ce thème spécifique, il n’a réalisé que très peu de tests en soufflerie et n’a étudié qu’une  seule de ses constructions, le viaduc de Garabit.
 
Tenue au vent des ouvrages:
 
Dès  1945, les installations du Laboratoire Eiffel  sont utilisées pour dimensionner au vent des ouvrages d’art. Ainsi, le Laboratoire a été  l’un des acteurs, au côté du CSTB, de la rédaction des règles Neige et Vent, dont beaucoup de données sont issues des essais qui ont été réalisés dans la soufflerie.
Très vite, divers facteurs vont faire évoluer l’approche expérimentale spécifique à l’étude de la résistance au vent des ouvrages :
  • L’évolution des techniques de construction ;
  • Les nouveaux textes réglementaires ;
  • La nécessité de reproduire la «couche limite atmosphérique turbulente » du vent pour modéliser le plus fidèlement les champs aérodynamiques ;
  • L’arrivée de nouveaux outils techniques avec la possibilité de mesurer de nombreuses prises de pression en simultanée.
La soufflerie a pu être adaptée à cette nouvelle métrologie expérimentale : pouvant effectuer simultanément 124 prises de pression, elle permet par exemple de mesurer des éléments architecturaux tels que verrières, éléments de toiture ou de façade, panneaux photovoltaïques …
 
Equipement et matériel
 
Dans ce domaine du Génie Civil et de la tenue au vent des ouvrages, le Laboratoire Eiffel réalise également des tests et études sur infrastructures autres que des bâtiments. Par exemple :
  • Les radars de grandes dimensions utilisés par les militaires ou sur les aéroports. La résistance au vent est alors mesurée sur maquette par une balance aérodynamique à 6 composantes ;
  • Le montage des grues à tour, en partenariat avec le département CAPE du CSTB. L’étude porte d’abord sur le recalage climatique lié à la topographie, la rugosité, la situation géographique, puis sur l’interaction éventuelle de l’environnement bâti ou de l’ouvrage en construction. Si le risque de renversement ou d’autorotation est important, une étude spécifique en soufflerie peut être proposée par le CSTB.
 
LABORATOIRE AERODYNAMIQUE EIFFEL © 2013
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